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Qui suis je? Une jeune femme qui a décidé de revenir au naturel. J'ai choisi de stopper le défrisage et accepter mes cheveux tels qu'ils sont: beaux et naturels. Le cheveu afro est beau et offre milles possibilités de coiffures. Le style, la classe et le glamour n'ont rien à voir avec la nature du cheveu c'est juste une question d'imagination! Grâce à plusieurs blogs et forums j'ai appris à m'occuper de mes cheveux et ils me le rendent bien. Je veux maintenant vous faire profiter à mon tour de toutes les astuces beauté.J'y mettrai également mes coups de cœurs mode et culture. Bonne lecture et bienvenue! Cet espace est aussi le votre n'hésitez pas à laisser des commentaires!

vendredi 27 janvier 2012

Article "Tendance black fashion power" ça continue!

Après la rédactrice en chef du magazine, c'est au tour de celle qui par le scandale arrive la "journaliste" Nathalie Dolivo qui s'est excusé sur le site ELLE.fr, il en aura fallu du temps pour qu'elle comprenne à quel point son article était insultant, réducteur, raciste et faux (rayez la mention inutile). Elle explique qu'elle avait de bonne intentions en écrivant cela et qu'elle voulait mettre en avant le fait que les nouvelles icônes noires de la mode étaient une source d'inspiration pour tous les créateurs de mode.... Je vous laisse juger par vous même je retranscris ses excuses ici.

ps : Audrey Pulvar et la rédactrice en chef du "ELLE" seront au Grand journal sur Canal + ce soir pour parler de cette "polémique", je suis curieuse de voir comment elle va justifier son article, émission à ne pas rater! 

"Depuis la parution en ligne sur le Elle.fr de mon papier titré « Black fashion power », les commentaires sont nombreux. Souvent virulents, voire violents et insultants. J’en suis extrêmement peinée car ils relèvent pour moi du contre-sens. Ils témoignent en tout cas d’un profond malentendu dont je suis tout à fait désolée. Je voudrais dire, comme l’a déjà fait Valérie Toranian, la directrice de notre rédaction, que le propos n’était pas de choquer, de blesser ou de stigmatiser qui que ce soit. Au contraire, l’article se voulait positif : il s’agissait de mettre en avant ces nouvelles figures qui affolent et fascinent l’industrie de la mode et de l’entertainment, du show-business. Sans vouloir m’attarder sur les commentaires me traitant d’ « idiote » ou d’« inculte », je voudrais donc redire plusieurs choses sur le fond de mon papier :
1. L’article porte majoritairement sur un phénomène américain. Son point de départ ? Des célébrités qui évoluent dans la mode, la musique, le cinéma. Cet article ne se veut pas la description d’un phénomène social qui concernerait toutes les femmes noires, d’Amérique ou de France. C’est un sujet qui évoque d’abord l’industrie de la mode et le show business américain. 

2. L’article se voulait positif et je suis attristée qu¹il ait été mal interprété. En réalité, quand j’évoque les codes blancs, je fais référence aux codes classiques de la bourgeoisie blanche américaine (références culturelles que je cite plus tard dans l’article : la Ivy League, les Hamptons, la côte Est, les looks à la Tommy Hilfiger/Ralph Lauren, etc.).

Mais pour dire que les filles dont je parle s’en sont inspirés pour mieux les enrichir. Que ce n’est pas du copié-collé, justement. Je voulais aussi souligner dans l’article que l’on était passé d’une domination de l’esthétique R’n’B à un engouement pour l’allure d’une Michelle Obama. Évidemment que toutes les femmes noires d¹Amérique n’étaient pas habillées jusque-là en baggy et baskets. Il s’agissait juste de mettre en avant les représentations dominantes dans le paysage culturel actuel aux Etats-Unis. 
J’ai aussi cité un certain nombre de figures noires importantes dans l’histoire esthétique et culturelle de la communauté afro-américaine (le cotton club, angela davis, sly and the family stone, etc.). Preuve que pour moi, le style commence bien avant le mandat Obama.

3. L’article voulait montrer également que les figures que l’on appelle aux Etats-Unis les « role models », les prescriptrices, celles qui sont suivies et donnent le ton d’une époque par le biais de la culture, avaient changé. Que nous étions passé, dans l’imagerie de cette culture populaire (les clips, les actrices, les it girls) de Lil Kim, Missy Elliott, Beyoncé, etc. à Solange Knowles, Michelle Obama ou Zoe Saldana. Que ces femmes étaient devenues des icônes mainstream, transcendant justement les frontières raciales puisqu’adulées par les noirs, les blancs, les latinos. Ca me paraissait intéressant et positif. Je n’ai à aucun moment voulu heurter quiconque. Encore une fois j’en suis sincèrement désolée. Tout ce malentendu nous prouve qu¹il faut poursuivre le débat, échanger, être à l’écoute." Nathalie Dolivo

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